Ce que j'aime à Emmaüs, au delà du coût ridiculement bas et l'assouvissement de mes envies de fringues sans culpabilité écologique, c'est l'histoire qu'il y a derrière ces vêtements.
La samedi 31 décembre, en fouillant dans la caisse "maillots de bain", j'ai tiré sur un morceau de tissu dans des tons pastels. Le morceau de tissu s'est avéré être une mignonne robe Kookaï, dans ma taille. Clairement, dans un "vrai" magasin, je ne l'aurais même pas regardée, trop chère, trop pastel, trop dos nu. J'avais aussi repéré une sandale gauche, quasi neuve avec encore l'étiquette sous la semelle, et retourné le magasin pour trouver le pied droit, en vain.
Une semaine après, le pied droit avait réapparu et les sandales m'attendaient sur une étagère. Elles matchent parfaitement avec la robe. Ce jour-là, en moins de 20 minutes, j'avais également déniché trois choses dont j'avais précisément besoin : une paire de baskets en toile (dont je me sers comme chaussons), un legging de sport et un blouson.
Ça a un côté presque magique, cette simultanéité entre celui qui donne quelque chose dont il sait que cela peut encore servir, et celui qui tombe dessus au hasard d'une virée à Emmaüs.
- robe Kookaï, 2€
- sandales Eram, 3 € (visiblement très peu portées, l'étiquette sous la semelle indiquait 59€)
- baskets en toile, 3€
- legging, 1€
- blouson Tape à l'oeil, 12 ans (excellent état, devenu sans doute trop petit pour son jeune propriétaire, il me permettra d'être stylée au skate parc), 3€
Me voilà comblée pour 12€, imbattable !
SM.

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